Parce qu’il y a certaines villes dans lesquelles on atterrit par hasard.
Des villes qu’on comprend seulement en les quittant.
Au Havre, les grues jouent du violon,
les pieuvres veillent depuis l’Hôtel de Ville,
et une Lune s’est échouée dans un parc.
Ce livre est un carnet d’errance,
une lettre d’adieu à l’enfance,
une ville fantasmée entre béton, brume et cosmos.
Ceux qui l’ont traversée en gardent la trace.
Ce livre en est une.
L’adieu à l’enfance est un thème complexe, parfois même tabou. À quel moment cesse-t-on réellement d’être un enfant ? Celui où on arrête d’avoir la tête dans les étoiles et où on pense en nuances de gris ? Sommes-nous véritablement devenus adultes ?
À travers la déambulation du héros dans une ville fantasmée, le lecteur découvre des décors sublimés, à la frontière du rêve et de la réalité. Ce paysage, l’auteur l’ancre dans une ville qui lui est chère : Le Havre. Détruite lors des bombardements de 1944, elle a su renaître de ses cendres, non sans difficulté. L’esthétique de cette « nouvelle » ville divise, mais demeure inspirante pour les artistes et les jeunes Havrais dont le roman graphique souhaite les familiariser au plus tôt avec l’histoire si singulière de cette ville qui l’est tout autant. Car ce sont bien eux la ville de demain…
Arthur Gosse est un artiste contemporain installé au Havre. Son travail explore les relations entre fiction, territoire et systèmes vivants ( algues/ champignons), à travers des installations, des sculptures et des récits visuels. Il développe des univers hybrides où le réel bascule vers des formes spéculatives, mêlant imaginaire scientifique et poésie narrative.
Diplômé de l’ESADHaR, il est notamment l’auteur de La Lune, œuvre pérenne installée dans l’espace public dans le cadre d’Un Été au Havre. Son travail a été présenté dans plusieurs expositions, prochainement invité pour Le voyage à Nantes, ses productions ont été relayé par des médias tels que Le Monde ou Beaux Arts Magazine.
Quai des étoiles, est une façon, une manière de prolonger sa recherche d’un récit illustré qui propose une relecture onirique dun Havre fantasmé, entre mémoire urbaine et dérive cosmique.
Le financement participatif permet d’éviter la surproduction. Chez Édifice, nous produisons à la demande, en fonction de vos précommandes. L’objectif minimum est de 250 précommandes. Ce modèle donne la possibilité à la maison d’édition de redistribuer le prix du livre de manière plus juste. Les droits d’auteur, notamment, sont de 16% du prix du livre contre 8% en moyenne, en France.
Vous financez donc le travail des auteurs et de l’éditrice, les coûts d’impression et de production des contreparties !
Merci ! Ensemble, nous pouvons faire avancer le monde de l’édition en le rendant plus moderne et plus juste.